voici un extrait du 5e chapitre partie 1 du livre ÇA, de Stephen King...
Bill Denbrough plus fort que le diable...
'' Tous les écrivains ont un branchement qui plonge dans leur inconscient. '' Leur répond-il en omettant d'ajouter qu'il doute chaque année un peu plus d'une chose comme l'inconscient.
'' Mais l'homme ou la femme qui écrit des histoires d'horreur est peut-être brancher encore plus loin dans une espèce de sous-inconscient, si vous préférez.'' Réponse élégante, mais pirouette à laquelle il n'a jamais cru.Inconscient? Certes, il y a bien quelque chose comme ça, mais Bill estime que l'on fait beaucoup trop d'histoire à propos d'un fonction qui n'est probablement que l'équivalent mental de larmes lorsque l'on a une poussière dans l'oeil, ou des gaz une heure après un repas trop copieux. La seconde métamorphose est sans doute la meilleure des deux, mais il est difficile de répondre aux interviewers qu'en ce qui le concerne, tout ce qui est un rêve, désir vague et sensation de déja-vu se réduit à rien de plus qu'une chapelle de pets mentaux...